06.12.2007

Vivre 31 ans au Zwaziland et 82 ans au Japon

Tel est le monde dans lequel nous vivons. Depuis 50 ans, ces inégalités d’espérance de vie s’accroissent. Elles sont directement liées aux niveaux de vie et de développement. L’accès à la nourriture, à l’eau, à la santé et à l’éducation restent les déterminants majeurs de l’espérance de vie. Les questions sociales jouent également un rôle majeur. La question du rapport au SIDA dans l’Afrique australe, ou les désordres liés à la chute du système communiste en Russie et dans les pays d’Asie centrale se sont traduits par des effondrements brutaux de l’espérance de vie.

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L’absence de solidarité et d’action concertée à l’échelle de la planète soulignent l’égoïsme qui domine dans les pays développés. Les engagements pris en 2000, au moment de l’adoption des « objectifs du millénaire », ne sont pas tenus. L’accélération du réchauffement climatique provoqué par le mode de vie des pays du Nord accroît les déséquilibres au sud. La brutalité des inégalités fait du monde une bombe à retardement. Pourrons-nous l’ignorer beaucoup plus longtemps ?

Commentaires

Les politiques de la Banque mondiale, du FMI et de l'OMC n'ont pas arrangé les choses. Certaines actions de ces institutions ont été désastreuses, notamment en Afrique, continent que je connais assez bien. Le constat que tu fais est intéressant mais insuffisant. Il faut savoir remettre en cause ces institutions même si deux d'entre elles sont actuellement dirigés par des socialistes français.

Ecrit par : rousselot | 07.12.2007

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