24.10.2009

La région poursuit son action contre la crise

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La session du Conseil Régional qui s’est tenue hier a permis de vérifier deux faits bien établis et qui n’ont jamais varié depuis 2004 : la droite régionale brille par le vide de ses idées et de ses propositions, la majorité de gauche reste unie et solidaire sur tous les dossiers. En constatant la cohésion de la majorité régionale on se demande d’ailleurs toujours pourquoi les verts ont choisi de faire cavalier seul.

Le premier sujet de cette session était l’adoption de la décision modificative n°2 (DM2). Il s’agit du troisième rendez-vous budgétaire de l’année. Le budget prévisionnel est adopté en janvier. Le budget supplémentaire est voté en jun, il permet de prendre en compte le résultat de l’année précédente. La DM2 est l’occasion de procéder aux ajustements de fin d’année.

Nous avons donc à cette occasion engagé plus de 80M€ supplémentaires de dépenses, portant le budget total pour 2010 à plus de 1.4 milliard d’Euros. Ces fonds nouveaux sont d’abord consacrés à la lutte contre la crise. La région doit faire face à de nombreuses nouvelles demandes pour accompagner les salariés licenciés et assurer des formations pendant les périodes de chômage partiel. Elle accroît également son intervention en direction des entreprises pour renforcer leur trésorerie et leurs fonds propres, permettant ainsi de traverser la période difficile de la crise en préservant l’outil industriel et l’emploi. Cette session a enfin permis de débloquer des fonds afin de poursuivre l’accélération des investissements publics (recherche, logement, équipements locaux,…) et soutenir ainsi l’activité économique.

Pendant toute cette journée de travail la droite a été comme absente, polémiquant un instant pour s’assoupir ensuite, et, à défaut d’avoir des idées pour la région, nous assommer avec de longs pensums visant à expliquer la politique du gouvernement. Au même moment, Christophe Béchu annonçait sa candidature lors d’une conférence de presse tenue à Angers. Ses propres amis, sûrement marris que le Président de la République aille chercher en-dehors d’eux un candidat, n’en ont pas soufflé un mot.

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