08.11.2009
Erika : les régions face à Total
Au second procès Erika, les régions ne sont retrouvées en pointe pour défende la notion de « préjudice écologique », et obtenir un jugement qui soit réellement créateur de droit nouveau. Beaucoup de communes présentes lors du procès en première instance avaient choisi d’accepter les offres de Total et de se retirer de la procédure en renonçant à faire appel.

Face à l’inaction de l’État en ce domaine force est de constater qu’il ne reste plus que les régions pour faire prévaloir l’intérêt général. Ce qui se joue dans ce procès n’est pas seulement la réparation des dommages matériels et le « remboursement » des frais engagés par les acteurs locaux confrontés à la marée noire. Ce qui est en question c’est une nouvelle étape dans la reconnaissance du principe pollueur – payeur en faisant de l’écosystème un acteur à part entière dont les atteintes à l’intégrité doivent être sanctionnées.
La nature ne peut se présenter à la barre d’un procès, il lui faut dont des porte-paroles. C’est désormais le rôle qui revient aux grandes collectivités locales qui en ont la volonté, aux cotés des associations de défense de l’environnement. C’est ainsi que Jacques Auxiette a été amené à déposer devant le tribunal pour rappeler l’étendue de la catastrophe sur le territoire des Pays de la Loire et ses conséquences pour les milieux naturels et l’environnement. Plus que jamais nous avons besoin de régions fortes pour défendre sur nos territoires.

Face à l’inaction de l’État en ce domaine force est de constater qu’il ne reste plus que les régions pour faire prévaloir l’intérêt général. Ce qui se joue dans ce procès n’est pas seulement la réparation des dommages matériels et le « remboursement » des frais engagés par les acteurs locaux confrontés à la marée noire. Ce qui est en question c’est une nouvelle étape dans la reconnaissance du principe pollueur – payeur en faisant de l’écosystème un acteur à part entière dont les atteintes à l’intégrité doivent être sanctionnées.
La nature ne peut se présenter à la barre d’un procès, il lui faut dont des porte-paroles. C’est désormais le rôle qui revient aux grandes collectivités locales qui en ont la volonté, aux cotés des associations de défense de l’environnement. C’est ainsi que Jacques Auxiette a été amené à déposer devant le tribunal pour rappeler l’étendue de la catastrophe sur le territoire des Pays de la Loire et ses conséquences pour les milieux naturels et l’environnement. Plus que jamais nous avons besoin de régions fortes pour défendre sur nos territoires.
13:43 Publié dans Agir dans les territoires, Demain se décide aujourd'hui | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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